• Le marché de Québec continue de briller en octobre : forte hausse des transactions, les copropriétés et plex en tête

    Québec, le 6 novembre 2019 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Au total, 707 ventes ont été enregistrées en octobre 2019, soit une augmentation notable de 25 % par rapport au même mois de l’année dernière.

    « Le fort dynamisme du marché immobilier résidentiel de Québec se poursuit », remarque Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « La copropriété suscite un regain d’intérêt remarquable, tout comme les plex, ce qui contribue à améliorer les conditions de marché de ces catégories de propriétés malgré la stabilité des inscriptions en vigueur », précise-t-elle.

    Variation des ventes par secteurs

    La croissance des ventes de deux des principaux secteurs de la RMR de Québec s’est maintenue à un niveau notable pour cette période de l’année. Ce niveau d’activité n’avait jamais été enregistré pour un mois d’octobre depuis que les données sont compilées par le système Centris.

    Ainsi, comme c’est le cas depuis le mois de mai dernier, l’Agglomération de Québec continue d’afficher une hausse importante des ventes (+31 %). La Périphérie Nord de Québec, quant à elle, connaît une hausse notable du nombre de transactions de 26 %. La Rive-Sud de Québec présente un niveau d’activité relativement plus modéré, bien que soutenu, avec une hausse de 7 % des ventes.

    Statistiques par catégories de propriétés

    Avec 167 transactions, les ventes de copropriétés ont établi un nouveau record pour un mois d’octobre et enregistré du même coup une hausse exceptionnelle de 74 % par rapport au même mois l’an dernier. Les petits immeubles à revenus de deux à cinq logements ont aussi connu un regain d’activité considérable avec 55 ventes (+31 %).

    Malgré cet excellent niveau d’activité pour les copropriétés et les plex, il faut encore respectivement 16 et 14 mois (contre 19 et 13 mois l’année dernière) pour écouler tout l’inventaire de copropriétés et de plex à vendre. Rappelons que les conditions de marché sont favorables aux acheteurs lorsqu’au moins 10 mois sont nécessaires pour écouler un inventaire.

    Les ventes de maisons unifamiliales ont connu une solide progression (+14 %) avec un niveau de transactions s’élevant à 485 unités. Au cours du mois, il fallait un délai de vente moyen de 111 jours pour vendre une propriété unifamiliale, soit 14 jours de moins qu’en octobre 2018, ce qui constitue une amélioration appréciable.

    Au chapitre des prix

    Toujours à l’échelle de la RMR, les prix médians des unifamiliales et des copropriétés affichent une augmentation respective de 2 % et de 4 % par rapport à octobre 2018, pour s’établir à 262 000 $ et à 205 000 $.

    Fait intéressant, le prix médian des plex a tout de même connu, dans le secteur de l’Agglomération de Québec, une deuxième hausse mensuelle consécutive à deux chiffres (+12 %), à 330 000 $.

    Nombre de propriétés à vendre

    On dénombrait 7 722 inscriptions résidentielles en vigueur dans la RMR de Québec, soit un niveau légèrement inférieur (-1 %) à celui qui avait cours au même mois l’année précédente.

  • La vigueur du marché immobilier de Montréal se maintient en octobre, la forte hausse des prix aussi

    L’Île-des-Sœurs, le 6 novembre 2019 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

    Ainsi, 4 211 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois d’octobre 2019, ce qui représente une augmentation de 14 % par rapport au même mois l’année dernière.

    « Octobre se poursuit dans une dynamique de marché semblable à celle qu’on observe depuis le début du printemps dernier », remarque Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « Tout comme l’île de Montréal, les secteurs périphériques confirment pour la plupart un resserrement rapide de leurs conditions de marché et une ascension accélérée des prix, toutes catégories confondues. »

    Variation des ventes par secteurs

    Sur le plan géographique, à l’exception de Vaudreuil-Soulanges qui est resté stable, les cinq autres secteurs de la RMR ont affiché de solides augmentations du nombre de ventes en octobre, à commencer par Saint-Jean-sur-Richelieu et la Rive-Sud (+27 %), suivi de la Rive-Nord (+15 %), Laval (+11 %) et enfin, l’île de Montréal (+7 %).

    Statistiques par catégories de propriétés

    À l’échelle de la RMR, le plex de deux à cinq logements est la catégorie de propriétés ayant affiché la plus importante progression des ventes en octobre, avec une hausse de 22 % (476 transactions) par rapport à l’année dernière.

    De leur côté, les ventes de maisons unifamiliales ont enregistré une forte hausse de l’activité (+14 %) par rapport à octobre 2018, avec 2 220 transactions.

    Enfin, la copropriété a enregistré une augmentation substantielle de 11 % des ventes (1 509 transactions).

    Au chapitre des prix

    À l’échelle de la RMR, le prix des propriétés a encore augmenté de manière soutenue en octobre, notamment pour les unifamiliales et les plex. De nouveaux sommets ont été enregistrés pour toutes les catégories de propriétés.

    Ainsi, pour ce qui est de l’unifamiliale, le prix médian a bondi de 8 %, comparativement à octobre 2018, pour atteindre 355 000 $. Le prix médian des plex s’est élevé de 7 %, à 560 000 $. Quant aux copropriétés, le prix médian a crû de 6 %, pour s’établir à 280 000 $.

    Nombre de propriétés à vendre

    Le nombre de propriétés à vendre dans la RMR de Montréal a diminué pour un 49e mois consécutif en octobre, alors qu’on dénombrait 16 874 inscriptions résidentielles en vigueur sur le système Centris. Il s’agit d’une baisse de 20 % par rapport à l’an dernier, variation qui n’avait jamais été enregistrée pour un mois d’octobre depuis 2002.

    Délais de vente

    Les délais de vente reflètent présentement des conditions de marché particulièrement favorables aux vendeurs, toutes catégories confondues. Il faut remonter à 2004 pour observer des délais de vente moyens aussi courts en cette période de l’année pour l’unifamiliale (59 jours, -15 jours par rapport à octobre 2018) et pour la copropriété (69 jours, -20 jours). Quant aux plex, le délai de vente est passé à 74 jours (+4 jours).

  • L’APCIQ félicite le gouvernement libéral pour sa réélection et invite Justin Trudeau à poursuivre ses efforts pour dynamiser le secteur immobilier

    Communiqué de presse – Élections fédérales 2019

    Québec, le 24 octobre 2019 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) tient à féliciter le premier ministre Justin Trudeau pour sa réélection, ainsi que les députés élus et réélus de la Chambre des communes.

    « Nous souhaitons poursuivre le travail entamé avec le gouvernement libéral sur de nombreux dossiers touchant l’immobilier, particulièrement dans la mise en place de mesures favorisant l’accès à la propriété, une priorité pour l’APCIQ et ses membres. Nous croyons que le plan du Parti libéral en matière d’habitation et l’Incitatif pour l’achat d’une première maison gagneraient à être bonifiés par l’ajout de quelques mesures supplémentaires », a souligné Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’Association.

    De plus, l’APCIQ intensifiera ses démarches auprès des parties prenantes sur les impacts potentiels de l’imposition d’une taxe sur les acquisitions de propriétés effectuées par des investisseurs étrangers, un dossier qu’elle suit avec attention. Ce qui importe pour l’APCIQ, c’est que le marché immobilier demeure abordable et accessible pour les acheteurs, un objectif qui lui tient à cœur dans le cadre de la défense des intérêts de ses membres.

    L’Association continuera de demander à tous les ordres de gouvernement de prendre des mesures concrètes qui contribueront à augmenter le taux de propriétaires québécois et réitère les recommandations suivantes au gouvernement fédéral afin de permettre d’éliminer les obstacles et de réduire les coûts d’accès à la propriété :

    • Réviser la simulation de crise pour les prêts hypothécaires du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) pour tenir compte de son impact sur les différents marchés immobiliers canadiens. Le gouvernement devrait considérer cette simulation comme une politique souple, et pouvoir l’ajuster lorsque les tendances économiques et les taux d’intérêt évoluent.
    • Remplacer le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation de 750 $ par un crédit d’impôt non remboursable de 2 500 $ pour les premiers acheteurs.
    • Rétablir la période d’amortissement hypothécaire de 30 ans.
    • Tenir compte des différences régionales lors de la mise en œuvre de mesures nationales touchant les acheteurs d’habitations.
  • Ventes résidentielles au Québec : un nouveau trimestre record pour une période estivale

    L’Île-des-Sœurs, le 24 octobre 2019 — L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 21 662 ventes ont été réalisées au Québec de juillet à septembre, ce qui constitue un record pour cette période de l’année et une progression de 16 % par rapport au troisième trimestre de 2018. Une telle hausse n’avait pas été enregistrée depuis le 3e trimestre de 2003. Ceci porte à 21 le nombre de trimestres consécutifs de croissance de l’activité sur le marché résidentiel québécois.

    Voici les autres faits saillants du troisième trimestre de 2019 :

    Ventes

    • Toutes les catégories de propriétés ont enregistré des hausses de ventes, mais la copropriété et les plex de deux à cinq logements se sont démarqués en faisant un bond de 19 % avec respectivement 5 227 et 1 817 transactions. Pour leur part, les ventes de maisons unifamiliales ont connu une augmentation substantielle de 14 % (14 505 transactions).
    • Sur le plan géographique, toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) ont enregistré des hausses de ventes à deux chiffres : Québec (+24 %), Trois-Rivières (+22 %), Gatineau (+18 %), Montréal (+13 %), Saguenay (+13 %) et Sherbrooke (+12 %).
    • Plusieurs centres urbains de plus petite taille ont également connu un troisième trimestre exceptionnel au chapitre des ventes, notamment les agglomérations de Joliette (+70 %), Shawinigan (+41 %), Thetford Mines (+41 %) et Saint-Hyacinthe (+38 %). De nombreux autres centres urbains ont enregistré des augmentations oscillant entre 15 % et 35 %.

    Inscriptions en vigueur

    • La baisse tendancielle de l’offre s’est poursuivie pour un quinzième trimestre consécutif. De juillet à septembre, on a dénombré une moyenne de 54 522 propriétés à vendre selon le système Centrisdes courtiers immobiliers, soit 12 % de moins qu’à la même période en 2018.
    • La diminution du nombre de propriétés à vendre depuis un an est particulièrement prononcée dans les RMR de Gatineau (-23 %), Montréal (-21 %) et Sherbrooke (-17 %).

    « Les ventes continuent de battre des records à l’échelle provinciale au 3e trimestre de 2019. Ainsi, il est bien clair que la région de Montréal n’a pas le monopole du dynamisme du marché, qui s’est généralisé aux autres régions métropolitaines et à de nombreuses agglomérations du Québec », constate Charles Brant, directeur du Service d’analyse du marché de l’APCIQ.  « Il en résulte une baisse souvent rapide des inscriptions en vigueur et, dans plusieurs cas, de hausses notables des prix. On observe ainsi un effet de rattrapage dans les marchés en reprise ou des signes de surchauffe, notamment pour la copropriété, dans les marchés les plus tendus, comme celui de Montréal. »

    Prix

    • Dans l’ensemble de la province, le prix médian des maisons unifamiliales a atteint 255 000 $ au troisième trimestre de 2019, soit une hausse de 3 % sur un an.
    • Les hausses de prix les plus remarquables (et non exhaustives) pour l’unifamiliale ont été enregistrées dans les agglomérations de Mont-Tremblant (+28 %), Shawinigan (+19 %), Sorel-Tracy (+14 %), Joliette (+12 %) et de Saint-Hyacinthe (+9 %) ainsi que dans la RMR de Gatineau (+6 %).
    • Du côté des copropriétés, le prix médian a lui aussi progressé de 6 % à l’échelle du Québec, la moitié d’entre elles ayant été vendues à plus de 255 000 $.

    Délais de vente

    • Finalement, les propriétés vendues au troisième trimestre ont trouvé preneur plus rapidement qu’il y a un an. Les unifamiliales se sont vendues en 96 jours en moyenne, soit 12 jours de moins qu’à la même période un an plus tôt.
    • Le délai de vente moyen des copropriétés a aussi passablement diminué depuis un an. À l’échelle de la province, une copropriété vendue au cours des mois de juillet à septembre 2019 est demeurée sur le marché 91 jours, un recul de 23 jours. Il s’agit du treizième trimestre consécutif de réduction du délai de vente moyen pour les copropriétés et du 11e pour les unifamiliales.
  • La nouvelle chute des inscriptions au 3e trimestre à Montréal attise la surchauffe du marché

     L’Île-des-Sœurs, le 24 octobre 2019 – L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, Avec 10 850 transactions conclues (+13 %), le marché immobilier résidentiel de la RMR de Montréal a affiché une 21e hausse trimestrielle consécutive des ventes.

    Ventes

    • Il s’agissait du nombre de ventes le plus élevé jamais enregistré pour cette période de l’année depuis le début de la compilation des données par le système Centris (2000).
    • La copropriété est la catégorie qui, pour un troisième trimestre d’affilée, a connu la plus forte augmentation des ventes (+18 %), avec 4 062 unités. Il s’agissait par ailleurs d’un record de ventes pour un troisième trimestre de suite dans cette catégorie de propriétés.
    • Les ventes de maisons unifamiliales et celles de plex (2 à 5 logements) ont aussi enregistré des augmentations considérables, soit de 10 % et de 16 % respectivement.
    • Tous les principaux secteurs géographiques ont enregistré une hausse d’activité : Saint-Jean-sur-Richelieu (+36 %), Laval (+21 %), la Rive-Sud (+17 %), la Rive-Nord (+15 %) et Vaudreuil-Soulanges (+11 %) ont connu les plus fortes augmentations, suivis de l’île de Montréal (+8 %). Soulignons que tous les secteurs ont enregistré un nouveau record de ventes pour cette période de l’année.

    Prix

    • Le prix médian des unifamiliales a considérablement augmenté dans trois grands secteurs, soit de 8 % sur l’île de Montréal (530 000 $), de 8 % sur la Rive-Nord (285 000 $) et de 7 % sur la Rive-Sud (349 000 $). La progression des prix a été plus ténue dans les autres secteurs, avec 4 % à Laval (354 495 $), 4 % à Vaudreuil-Soulanges (335 000 $) et 2 % à Saint-Jean-sur-Richelieu, qui marque une pause (265 000 $).
    • Le prix médian des copropriétés s’est fortement accru à l’échelle de la RMR (+7 %), s’établissant à 281 000 $. La vigueur de cette hausse s’est manifestée sur l’île de Montréal, avec une augmentation de 8 %, mais aussi dans les secteurs périphériques : notamment 15 % à Saint-Jean-sur-Richelieu, 9 % sur la Rive-Sud, 7 % à Vaudreuil-Soulanges, 6 % sur la Rive-Nord et, plus modestement, 3 % à Laval.
    • À l’échelle de la RMR, le prix médian des plex a crû, une nouvelle fois, de manière soutenue au troisième trimestre avec une croissance de 7 % pour atteindre 555 000 $.

    Inscriptions en vigueur

    • Le nombre d’inscriptions en vigueur a reculé pour un dix-septième trimestre consécutif, avec 16 741 propriétés à vendre dans la RMR de Montréal, soit 21 % de moins qu’à la même période en 2018.
    • L’offre de maisons unifamiliales et de plex a diminué de 16 % et de 15 % respectivement, tandis que celle de copropriétés a chuté de 29 %.
    • Pour chacune des catégories, il s’agissait du nombre de propriétés à vendre le plus faible jamais enregistré sur le marché de la RMR de Montréal depuis le début de la compilation des données.

    Conditions du marché

    • Les marchés de l’unifamiliale et des copropriétés sont exceptionnellement tendus et avantagent plus que jamais les vendeurs dans la majorité des secteurs géographiques. Un état de surchauffe s’est clairement accru depuis les huit derniers mois avec une accélération de la hausse des prix dans la plupart des grands secteurs de la RMR de Montréal. L’île de Montréal et, plus récemment, les marchés périphériques à l’île, sont touchés pour ces deux catégories de propriétés.
    • Le marché de la copropriété s’est particulièrement resserré. En un an, le nombre de mois d’inventaire s’est réduit de trois mois, ce qui témoigne de la rapidité à laquelle ce segment de marché évolue à la faveur des vendeurs.
    • À l’échelle de la RMR, le marché du plex se resserre de façon plus modérée. Toutefois, à l’échelle sectorielle, un état de surchauffe est établi sur l’île de Montréal, notamment dans les quartiers centraux.

    « Le hausse de l’activité et la chute des inscriptions se sont accrues au cours des quatre derniers trimestres, entraînant un resserrement rapide des conditions du marché, notamment pour la copropriété », note Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « Ainsi, le 3e trimestre enregistre une fois de plus depuis le début de l’année une accélération sensible des prix médians », ajoute-t-elle.

    Ventes résidentielles au Québec : un nouveau trimestre record pour une période estivale

    L’APCIQ a aussi publié les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 21 662 ventes ont été réalisées au Québec de juillet à septembre, ce qui constitue un record pour cette période de l’année et une progression de 16 % par rapport au troisième trimestre de 2018. Une telle hausse n’avait pas été enregistrée depuis le 3e trimestre de 2003. Ceci porte à 21 le nombre de trimestres consécutifs de croissance de l’activité sur le marché résidentiel québécois.

    Voici les autres faits saillants du troisième trimestre de 2019 :

    Ventes

    • Toutes les catégories de propriétés ont enregistré des hausses de ventes, mais la copropriété et les plex de deux à cinq logements se sont démarqués en faisant un bond de 19 % avec respectivement 5 227 et 1 817 transactions. Pour leur part, les ventes de maisons unifamiliales ont connu une augmentation substantielle de 14 % (14 505 transactions).
    • Sur le plan géographique, toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) ont enregistré des hausses de ventes à deux chiffres : Québec (+24 %), Trois-Rivières (+22 %), Gatineau (+18 %), Montréal (+13 %), Saguenay (+13 %) et Sherbrooke (+12 %).
    • Plusieurs centres urbains de plus petite taille ont également connu un troisième trimestre exceptionnel au chapitre des ventes, notamment les agglomérations de Joliette (+70 %), Shawinigan (+41 %), Thetford Mines (+41 %) et Saint-Hyacinthe (+38 %). De nombreux autres centres urbains ont enregistré des augmentations oscillant entre 15 % et 35 %.

    Inscriptions en vigueur

    • La baisse tendancielle de l’offre s’est poursuivie pour un quinzième trimestre consécutif. De juillet à septembre, on a dénombré une moyenne de 54 522 propriétés à vendre selon le système Centrisdes courtiers immobiliers, soit 12 % de moins qu’à la même période en 2018.
    • La diminution du nombre de propriétés à vendre depuis un an est particulièrement prononcée dans les RMR de Gatineau (-23 %), Montréal (-21 %) et Sherbrooke (-17 %).

    « Les ventes continuent de battre des records à l’échelle provinciale au 3e trimestre de 2019. Ainsi, il est bien clair que la région de Montréal n’a pas le monopole du dynamisme du marché, qui s’est généralisé aux autres régions métropolitaines et à de nombreuses agglomérations du Québec », constate Charles Brant, directeur du Service d’analyse du marché de l’APCIQ.  « Il en résulte une baisse souvent rapide des inscriptions en vigueur et, dans plusieurs cas, de hausses notables des prix. On observe ainsi un effet de rattrapage dans les marchés en reprise ou des signes de surchauffe, notamment pour la copropriété, dans les marchés les plus tendus, comme celui de Montréal. »

    Prix

    • Dans l’ensemble de la province, le prix médian des maisons unifamiliales a atteint 255 000 $ au troisième trimestre de 2019, soit une hausse de 3 % sur un an.
    • Les hausses de prix les plus remarquables (et non exhaustives) pour l’unifamiliale ont été enregistrées dans les agglomérations de Mont-Tremblant (+28 %), Shawinigan (+19 %), Sorel-Tracy (+14 %), Joliette (+12 %) et de Saint-Hyacinthe (+9 %) ainsi que dans la RMR de Gatineau (+6 %).
    • Du côté des copropriétés, le prix médian a lui aussi progressé de 6 % à l’échelle du Québec, la moitié d’entre elles ayant été vendues à plus de 255 000 $.

    Délais de vente

    • Finalement, les propriétés vendues au troisième trimestre ont trouvé preneur plus rapidement qu’il y a un an. Les unifamiliales se sont vendues en 96 jours en moyenne, soit 12 jours de moins qu’à la même période un an plus tôt.
    • Le délai de vente moyen des copropriétés a aussi passablement diminué depuis un an. À l’échelle de la province, une copropriété vendue au cours des mois de juillet à septembre 2019 est demeurée sur le marché 91 jours, un recul de 23 jours. Il s’agit du treizième trimestre consécutif de réduction du délai de vente moyen pour les copropriétés et du 11e pour les unifamiliales.
  • L’activité s’accélère pour un troisième trimestre consécutif à Québec mais les conditions de marché ne s’améliorent que progressivement

    Québec, le 24 octobre 2019 — L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, les 1 695 transactions résidentielles conclues au troisième trimestre représentent une hausse remarquable de 24 % par rapport au même trimestre de 2018.

    Voici les faits saillants du troisième trimestre de 2019 :

    Ventes

    • Après un excellent deuxième trimestre, les ventes résidentielles ont continué d’enregistrer une forte croissance au cours de la période de juillet à septembre 2019 dans la RMR de Québec. Il s’agit du quatrième trimestre consécutif de hausse soutenue des ventes, ce qui traduit une reprise marquée du marché de la revente de la région de la Capitale-Nationale.
    • Les trois catégories de propriétés affichent une croissance à deux chiffres de leurs ventes : l’unifamiliale a enregistré une variation de 24 %, alors que 1 176 transactions ont été conclues, et le plex a connu une variation de 12 %, avec 114 transactions. La copropriété (404 transactions) a de son côté enregistré la plus forte hausse des ventes (+26 %).
    • Sur le plan géographique, 1 150 propriétés résidentielles ont changé de mains dans l’Agglomération de Québec, 192 dans la Périphérie Nord et 353 sur la Rive-Sud, soit des variations de 24 %, 2 % et 42 % respectivement.
    • La croissance spectaculaire des ventes de 64 % dans le secteur des Chutes-de-la-Chaudière-Ouest est digne de mention.

    Prix

    • À l’échelle de la RMR, la moitié des maisons unifamiliales ont été vendues à plus de 260 000 $, et il s’agit d’un quatrième trimestre consécutif de hausse (+4 %).
    • Le prix médian des copropriétés (192 750 $) a connu une légère hausse par rapport au troisième trimestre de l’année dernière, tandis que celui des petits immeubles locatifs de deux à cinq logements (304 000 $) a subi une baisse de 5 %.

    Inscriptions en vigueur

    • À l’instar de ce que l’on a observé au cours des deux trimestres précédents, l’offre a légèrement diminué. Le nombre de propriétés à vendre sur le système Centris des courtiers immobiliers a baissé de 2 %, avec une moyenne de 7 401 inscriptions en vigueur de juillet à septembre 2019.
    • Comme depuis le début de l’année, seul le plex a affiché une progression marquée des inscriptions en vigueur (+10 %), tandis que l’offre d’unifamiliales a régressé (-4 %) et que l’offre de copropriétés est demeurée relativement stable (-1 %).

    Délais de vente

    • Dans l’ensemble de la RMR, une moyenne de 125 jours (-2 jours) était nécessaire pour qu’une unifamiliale trouve preneur de juillet à septembre, comparativement à 163 jours (-8 jours) pour une copropriété et 125 jours (+5 jours) pour un petit immeuble locatif de deux à cinq logements.

    Conditions du marché

    • Globalement, les conditions du marché se sont améliorées depuis un an. Pour l’unifamiliale, le marché se rapproche de l’équilibre avec 10 mois d’inventaire contre 12 au troisième trimestre de 2018. Concernant les copropriétés, bien que le marché soit encore nettement en faveur des acheteurs avec 17 mois nécessaires pour écouler tout l’inventaire, les conditions s’améliorent progressivement puisqu’il fallait 19 mois à la même période l’an passé.
    • En revanche, le nombre de mois d’inventaire pour le segment des plex tend toujours à augmenter à la faveur des acheteurs : il fallait 14 mois, au troisième trimestre de 2019, pour écouler l’inventaire contre 13 mois à la même période l’année dernière, le marché concédant ainsi un avantage significatif aux acheteurs.

    « Malgré une nouvelle croissance substantielle de l’activité au 3e trimestre, les inscriptions en vigueur reculent timidement et demeurent à un niveau élevé », note Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « Le prix médian des unifamiliales continue toutefois d’enregistrer une progression régulière dans l’agglomération de Québec, la seule catégorie qui connait des conditions de marché équilibrées. »

    Ventes résidentielles au Québec : un nouveau trimestre record pour une période estivale

    L’APCIQ a aussi publié les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 21 662 ventes ont été réalisées au Québec de juillet à septembre, ce qui constitue un record pour cette période de l’année et une progression de 16 % par rapport au troisième trimestre de 2018. Une telle hausse n’avait pas été enregistrée depuis le 3e trimestre de 2003. Ceci porte à 21 le nombre de trimestres consécutifs de croissance de l’activité sur le marché résidentiel québécois.

    Voici les autres faits saillants du troisième trimestre de 2019.

    Ventes

    • Toutes les catégories de propriétés ont enregistré des hausses de ventes, mais la copropriété et les plex de deux à cinq logements se sont démarqués en faisant un bond de 19 % avec respectivement 5 227 et 1 817 transactions. Pour leur part, les ventes de maisons unifamiliales ont connu une augmentation substantielle de 14 % (14 505 transactions).
    • Sur le plan géographique, toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) ont enregistré des hausses de ventes à deux chiffres : Québec (+24 %), Trois-Rivières (+22 %), Gatineau (+18 %), Montréal (+13 %), Saguenay (+13 %) et Sherbrooke (+12 %).
    • Plusieurs centres urbains de plus petite taille ont également connu un troisième trimestre exceptionnel au chapitre des ventes, notamment les agglomérations de Joliette (+70 %), Shawinigan (+41 %), Thetford Mines (+41 %) et Saint-Hyacinthe (+38 %). De nombreux autres centres urbains ont enregistré des augmentations oscillant entre 15 % et 35 %.

    Inscriptions en vigueur

    • La baisse tendancielle de l’offre s’est poursuivie pour un quinzième trimestre consécutif. De juillet à septembre, on a dénombré une moyenne de 54 522 propriétés à vendre selon le système Centrisdes courtiers immobiliers, soit 12 % de moins qu’à la même période en 2018.
    • La diminution du nombre de propriétés à vendre depuis un an est particulièrement prononcée dans les RMR de Gatineau (-23 %), Montréal (-21 %) et Sherbrooke (-17 %).

    « Les ventes continuent de battre des records à l’échelle provinciale au 3e trimestre de 2019. Ainsi, il est bien clair que la région de Montréal n’a pas le monopole du dynamisme du marché, qui s’est généralisé aux autres régions métropolitaines et à de nombreuses agglomérations du Québec », constate Charles Brant, directeur du Service d’analyse du marché de l’APCIQ.  « Il en résulte une baisse souvent rapide des inscriptions en vigueur et, dans plusieurs cas, de hausses notables des prix. On observe ainsi un effet de rattrapage dans les marchés en reprise ou des signes de surchauffe, notamment pour la copropriété, dans les marchés les plus tendus, comme celui de Montréal. »

    Prix

    • Dans l’ensemble de la province, le prix médian des maisons unifamiliales a atteint 255 000 $ au troisième trimestre de 2019, soit une hausse de 3 % sur un an.
    • Les hausses de prix les plus remarquables (et non exhaustives) pour l’unifamiliale ont été enregistrées dans les agglomérations de Mont-Tremblant (+28 %), Shawinigan (+19 %), Sorel-Tracy (+14 %), Joliette (+12 %) et de Saint-Hyacinthe (+9 %) ainsi que dans la RMR de Gatineau (+6 %).
    • Du côté des copropriétés, le prix médian a lui aussi progressé de 6 % à l’échelle du Québec, la moitié d’entre elles ayant été vendues à plus de 255 000 $.

    Délais de vente

    • Finalement, les propriétés vendues au troisième trimestre ont trouvé preneur plus rapidement qu’il y a un an. Les unifamiliales se sont vendues en 96 jours en moyenne, soit 12 jours de moins qu’à la même période un an plus tôt.
    • Le délai de vente moyen des copropriétés a aussi passablement diminué depuis un an. À l’échelle de la province, une copropriété vendue au cours des mois de juillet à septembre 2019 est demeurée sur le marché 91 jours, un recul de 23 jours. Il s’agit du treizième trimestre consécutif de réduction du délai de vente moyen pour les copropriétés et du 11e pour les unifamiliales.